Le siège de Géant

Le siège de Géant
Une merveille des monts Kabyè

jeudi 12 janvier 2012

REVENDICATIONS ET TRAITRISES : A QUI PROFITE LA MISERE DES TRAVAILLEURS TOGOLAIS ? LA PLAIE QU’ON REFUSE DE SOIGNER AUJOURD’HUI, CONTINUE DE POURRIR.


1991. 21 ans déjà ! Les associations universitaires MELD, OULD, GRAD, à la suite de plusieurs discussions avec le gouvernement d’alors, avaient obtenu la réduction de la bourse en 1ère année de l’université (16 000 au lieu de 21 600F) et une augmentation à partir de la 3ème et 4ème année, soit 32 000F. Ceux de 2ème année, devaient bénéficier toujours de la bourse de 21 600F. J’étais en 2ème année, donc, m’en fous !
Mais non ! Des revendications sont parties de toutes parts : une augmentation de 50% de la bourse. La LEDI à l’époque qui avait grande audience avait proposé deux options :
1.
a. Payement intégral de la bourse de l’étudiant à 45 000F ;
b. Privatisation du restaurant universitaire et ouverture à d’autres prestataires culinaires ;
c. L’arrêt des baux des villas d’étudiants amenant tout étudiant de se loger.
Et le cas échéant :
2. Augmenter la bourse de l’étudiant à 50%.
On était au lendemain des décès des AMENTO, MONESTO et compagnie, ces alambics de vandalisme, de traîtrise, de népotisme…
Et puis voilà ! La mayonnaise avait failli prendre. Le général Eyadéma (il avait du bon parfois, il faut le souligner) a voulu augmenter la bourse de l’étudiant de 50%. Sauf que, dans l’ombre agissaient certains caciques du régime. Leurs instruments : des étudiants de leurs ethnies contre les étudiants d’autres ethnies. La rengaine nous a constipés : c’est l’UFC qui monte les étudiants. Si vous laissez Olympio prendre le pouvoir dans ce pays… vos parents n’ont pas oublié la terreur des « Abloday sodja ».
Aujourd'hui le même Olympio est au gouvernement avec son UFC et il n'y a aucune amélioration sociale.
Un groupe naquit. Une nébuleuse d'associations coagulée autour de la haine tribale.
Je me souviens de ce jour au CNOU, dans le bureau du directeur où certains étudiants, clamaient doctement que « l’Etat n’a pas d’argent » pour augmenter les bourses de 50% ! Lamentable.
Et puis les discussions ont continué à Lomé II. Les étudiants ne s’accordaient pas sur leurs revendications. Les dissensions étaient trop flagrantes. Le général a alors congédié son monde et dit qu’il devait s’entretenir avec son ministre de l’économie et des finances, M. BARKE à l’époque, s’il y a pas un lutin dans ma boule qui m’ fait tlang tchang ! tlang tchang ! .
On était au vendredi 5 avril 1991. Le soir, on a fermé l’université. Jusqu’à nouvel avis. Les étudiants sommés de quitter les résidences universitaires.
Je me demande aujourd’hui, avec la pagaille au pouvoir, si le général avait vraiment entériné cette décision, parce qu’il est évident aujourd’hui, qu’on lui cachait énormément de choses.
Qu’importe ! Le père avait fermé l’université pour refuser de résoudre une crise estudiantine. Le fils, deux décennies plus tard, rebelote !
CONSTATS :
La condition de l’étudiant s’est empirée. Nous avions une bourse. Aujourd’hui personne n’en a. Il y en a parmi nous qui avaient obtenu des bourses pour aller palper les gonades des taureaux à Dakar et se trouvent les plus à pérorer aujourd’hui, à invectiver les étudiants.
Nous avions un restaurant universitaire, chaîne Est, chaîne Ouest, où nous allions tous nous empiffrer.
Aujourd’hui, il y a que les revendeuses qui offrent aux fortunés des plats de haricot, de riz, de « con », de pâte… les fils de cul-terreux, eux regardent de très loi, ces merveilles d’hôtel. On était tous là, dans les restaurants, à la bibliothèque, aux arrêts des bus, aux banques, on était là, on se connaît : on sait qui faisait quoi, on sait qui brillait, on connaît nos mérites en tant qu’étudiants, mais on est surpris que les médiocres d’hier décident du sort des étudiants aujourd’hui. Et pour résoudre cette misère qui crie sa faim, on ferme l’université et on divise encore les étudiants pour refuser de résoudre le problème.
1999 : Il y a 13 ans. La triskaïdékaphobie est la phobie du nombre 13. Est-ce que j’en souffre ? Mais parlons d’autres choses : en 1999, les enseignants contractuels avaient lancé à la rentrée de septembre, un mouvement de grève. La principale revendication portait sur les pensions retraites. Sur nos bulletins de paye, se trouvait la ligne CNSS (caisse nationale de sécurité sociale). Pourtant personne n’avait de carte d’assuré social ni numéro d’allocataire. Résultats : les avantages liés n’étaient dus à aucun. La caisse avait nos noms et numéros mais nous nous l'ignorions. La preuve, j’ai déclaré à mon employeur que je n’étais pas assuré. Mais lorsqu'il a voulu me faire établir ma carte d’assuré social, mon nom figurait mais j’avais rien cotisé pour ma retraite. Je dois aujourd’hui, si je veux jouir d’une retraite, compenser les cotisations du 1/05/1996 au 04/03/2002. Pourtant, je bosse depuis 1993. Allez voir qui m’a volé mon argent et mes vieux jours !
Bref, en avril 2000, le général licencie plus de 2500 enseignants, sans droits, sans rien. Parce que nous revendiquions nos droits à vieillir tranquillement.
A l’époque, on avait fait agiter également la fibre ethnique, opposant les sudistes et les nordistes. Les traîtres au CAPCOT, (ils ont été récompensés préfet d’ici et là, nommés directeur de ceci ou de cela), ont fait échouer la grève. Dans la foulée, le général avait lancé un autre concours de recrutement. Ça avait été la ruée totale. Voilà, les problèmes de l’enseignant d’hier, sont toujours présents, irrésolus. Ceux qui étaient accouru pour nous remplacer, sont les mêmes qui font grève aujourd’hui pour les mêmes conditions de l’enseignant.
Nous sommes au troisième jour d’une nouvelle grève des enseignants : le père avait licencié. Que va faire le fils ? Licencier aussi ?
LEÇONS A TIRER :
Ceux qui entourent les présidents veulent préserver leurs privilèges. Si on les envoie négocier, ils ne négocient pas pour le bien du pays, ils négocient pour enfoncer davantage le peuple dans la misère et garder tout pour eux.
Il est grand temps (les agents de la santé, les étudiants, les enseignants et même les élèves, ce que le Togo n’a jamais vu) que Faure écarte ses courtisans et provoque un débat national sur les conditions sociales des travailleurs. Il découvrira la puanteur de son peuple, puanteur qu’on cache depuis le père, qu’on lui cache à lui, parce qu’il y a des privilèges à engranger. S’il écoute ses ministres et conseillers, le Togo continuera de pourrir, mais il est encore temps d’effectuer un pansement efficace pour une guérison qui durera plusieurs décennies.

vendredi 30 décembre 2011

BONNE ANNÉE 2012

Bonne année 2012: L'an dernier je formulais ces voeux: vraisemblablement, la magie n'aurait pas pris. Je les remets pour 2012 avec l'espoir que les gens, après deux mandats à la présidence, ne chercheront pas d'alternative pour rester éternellement en place. J'annonce en même temps qu'en 2024, je serai candidat aux présidentielles et serai élu. L'année 2024 vous surprend: c'est la vie, elle surprend toujours. 

A ceux qui ont placé demain dans leur dos, 2012 est votre étoile polaire. A ceux qui vont devant le dos tourné à demain, 2012 est votre boussole. A ceux qui avancent hors du temps, suivez le trot du soleil, il vous conduira à hier sur la cendre du temps. A ceux qui partent d'eux sans espoir de revenir ou de se retrouver ailleurs dans l'autre, 2012 est le sentier qui mène jusqu'à vous. A ceux qui désespèrent d'être eux, à ceux qui espèrent d'être autre, 2012 est la matrice utérine pour une autre parturition. Naître chat ou colombe dans le lion; n'être que mendiant au regard de panthère affamée, caresser la pourriture ainsi un nourrisson, la joue de sa maman . Atouts ceux qui rêvent de sauver l'autre. Suivez toujours cette main, c'est le fil d'Ariane pour échapper du labyrinthe de la désespérance.

lundi 12 décembre 2011

Dans quelle poubelle le gouvernement togolais veut-il jeter l'éducation?

 
Ça grogne, ça grogne depuis la rentrée d’octobre 2011. Les enseignants, les 5 et 6 décembre, ont observé un mouvement de grève de 48 heures. Ils vont le remettre les 14, 15 et 16 décembre prochains. Après eux et à leur suite, les élèves boudent, boudent. A Sokodé, vendredi 9 décembre, les gaz lacrymogènes ne sont pas venus à bout de la déferlante dans les rues : pneus brûlés. A Pya, ça a grogné. A Blitta, ça a grogné. A Sotouboua, ça a grogné. Peu avant les élèves, ce sont les étudiants des deux universités du pays qui on lancé le bal protestataire. La casse et des dérapages ont marqué la manifestation à Kara. Dommage qu’on en arrive à ces extrémités, dommage !
Et en face, le silence ou rien. Comme si l’éducation criait sa bonne santé. La solution : on a fermé les deux universités. La fermeture résoudra les revendications pendant que les étudiants sont rentrés chez eux. Et si les élèves remettaient ça de leur côté, on va fermer aussi les écoles ?
Il est temps que le gouvernement ait le courage nécessaire pour affronter les problèmes des citoyens plutôt que de les éluder chaque fois qu’ils surviennent. Pourquoi le gouvernement ne prend-il pas à bras le corps, la question de l’éducation au Togo ? Pourquoi ne résout-on pas une bonne fois pour longtemps, la plupart des problèmes qui minent l’éducation togolaise.
On compterait plus de 18 mille étudiants à l’université de Kara, plus de 56 mille étudiants à l’université de Lomé. Soit un peu plus de 74 mille étudiants pour tout le pays. Théoriquement, d’ici à 5, 6 ans, les deux universités jetteront sur le marché de l’emploi plus de 60 000 diplômés chômeurs. Sans tenir compte de ceux qui sont dans les BTS et autres formations supérieures. Alors qu’aujourd’hui, les employés de la fonction publique ne font même pas 60 mille.  Et la crue augmente, nourrie par les affluents des lycées, des CEG et des écoles primaires. Et les sources (les maternités) en regorgent.
Pourtant, ceux qui sont nos dirigeants revendiquent des diplômes et non des moindres : des docteurs en ceci, des professeurs en cela. Mais, ils se comportent comme s’ils n’avaient jamais mis pied dans une salle de classe. L’éducation pour eux, ce sont les premiers soutifs de leur grand’mère.
Y en a marre à la fin que nos enfants subissent encore ce que les pères ont subi et ont échoué à obtenir. Y en a marre, à la fin. Il est temps de faire quelque chose. 

lundi 14 novembre 2011

Ali Camus: l'acharnement fait journaliste

Devinette: Trouvez celui bave de la bile et vous trouvez Camus Ali.

Je viens de lire, de relire plutôt, un billet de Camus Ali sur laposte.fr. Je n'ai pas le talent des avocats, encore moins leurs compétences, pour prendre la défense de Kangni Alem que Camus Ali semble détester mortellement. J'aurais au moins la logique de mon propos si Camus Ali maintenait dans son article une certaines progression dans ses idées et dans la relation des faits. Le titre "Afrique: Kagni Alem, épargne les Africains de tes conseils!" n'a rien à voir avec la photo. La revendication de laisser les Africains parler Français avec des fautes, parce que c'est la langue du colon qui jette les bombes et fait les dictateurs, ne tient pas du tout. Le comble de la revendication se trouve dans le fait que Camus Ali lui-même écrit français. Pourquoi ne le fait-il pas en Poulhar, en Ewé, en Kabyè, langues qu'il dit être togolaises?
Et sans pirouette, il  passe à Faure, "le cancre", qui a tué "500 personnes selon le rapport de l'ONU", qui a dépensé "29 milliards". Et Abdou Diouf passe par là, La francophonie en prend un coup... Kangni Alem pour qui il voue une haine mortelle, est écorné: enseignant, écrivain récompensé par des blancs....Bref j'ai du mal à suivre. Et je conclus, sans hâte: Camus Ali n'a rien d'un journaleux, encore moins d'un journaliste. On ne fait pas du journalisme avec de l'ire qui déborde le propos ni la logique percluse. C'est le b a ba de n'importe quel apprenti pigiste.
Apparemment, Camus Ali est réputé mauvais joueur. Dans un article sur togoforum.com, Guerre de journalistes: Ali Camus charge, Dimas Dzikodo réagit, les commentaires sur le bonhomme sont éloquents: " ALI Camus ne sait pas ce qu'il dit. Par ALI Nikabou N'maka, October 18, 2011CHERS LECTEURS ALI CAMUS est jaloux de ses frères togolais qu'il voit réussir leurs vie.ALI CAMUS ne connait pas son propre petit frère qu'il a nourrit et a vu grandir.Tout ce qu'il raconte sur les gens n'est que mensonge.s'il ne connait pas son propre petit frère ce n'est pas la vie des autres qu'il connaitra. '>Rachadali47@hahoo.fr 90 0206 16.la réconciliation ne se fait pas dans le mensonge ni dans la jalousie.merci"
La bile lui suinte des yeux, il bave maladivement. Alors circulez, il y a rien à voir. 

mercredi 12 octobre 2011

La TVT: quand elle bouffe tout!

Il y a une publicité qui passe à la télévision togolaise sur un anti-moustique spiral "Ma Famille". Une pub mal à propos au moment où depuis septembre 2011, le ministère de la santé distribue gratuitement les moustiquaire. Quel que soit ce que paie la société à la télévision togolaise, il importe qu'elle reste dans la logique de la protection par la moustiquaire. Sinon les efforts du ministère de la santé resteront vains. Ce qui est ahurissant, c'est le silence de la commission éthique de la Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication. Comment peut-elle accepter que de telles publicités passent à la télé, quand elle connaît les effets catalyseurs de la publicité? Le bon sens voudrait que cette publicité soit purement et simplement retirée. Elle n'aide pas les populations à se protéger par les moustiquaires.

Ceux qui critiquent l'implication de l'occident dans les pays africains, sont ceux qui travaillent

Nombreux sont les amis Africains qui ne cessent de fustiger les Etats-Unis d'Amérique, la France et la Grande-Bretagne, bref l'Occident, pour leur implication dans les tribulations des pays africains. Les cas récents sont Gbagbo et Kadhafi. Une question essentielle est la gestion véritable que les dirigeants africains font du pouvoir. L'élection à la présidence de la république s'apparente à une coupe du monde de foot remportée par le parti vainqueur. Les perdants sont pourchassés. Ceux qui sont partis en exil, le sont-il par le fait d'Obama ou de Sarkozy? Ceux qui les premiers critiquent l'occident vivent en occident. On dirait qu'ils ont oublié qu'ils ont échappé à la mort. 
Nombreux sont les Africains qui quittent leur pays pour l'occident à la recherche, disent-ils, d'un mieux vivre. Les multiples naufrages dans les différentes mers, ce sont des africains qui crèvent de fuir leur pays; qui crèvent de rêver d'un meilleur ailleurs. Pourquoi ceux qui ont la critique facile ne reviennent-ils pas dans leur pays affronter les Sarkozy et les Obama, en soutenant les dictateurs qui les envoient en exil ou dans les prisons pour les plus chanceux, et dans les cimetières pour les moins fortunés? Pourquoi ne sont-ils pas revenus aux côtés de Gbagbo? Pourquoi ne sont-ils pas revenus aux côtés de Kadhafi? 
Ils sont devenus des Américains, des Français, des Britanniques. Pourquoi ceux qui sont devenus Américains par la magie de la Green Card ne se révoltent-ils pas contre cet esclavage moderne et ne reviennent toujours que sur les quatre siècles d'esclavage? A la différence toutefois que nos parents étaient contraints par la force, enchaînés et jetés à fond de cale. Aujoud'hui, ceux qui "gagnent la Green Card", s'en vont tout heureux de devenir Yankee. Ils vont travailler "LIBREMENT" pour le blancs américains. Leurs parents ont travaillé "ASSUJETTIS" pour les blancs américains. La question de fierté ne pose même pas. Il est évident que les fils ont moins de fierté que les pères. Ils ont vendu leur honneur. Et les fils ainsi réduits, ne dénoncent pas leur condition d'esclaves, mais en sont à revenir sur l'esclavage des pères: que ne feront tous ces médecins, tous ces professeurs, tous ces artisans, tous ces Africains qui vivent et travaillent aux Etats-Unis, au Canada, en France, en Allemagne, en Angleterre dans leur pays? Évaluent-ils le manque à gagner pour leur pays? Qui va rendre leurs pays démocratiquement vivables pour qu'eux viennent y vivre tranquillement? Ils sont la force qui manque pour chasser l'occident de leur pays. Ils ne le réalisent pas, préoccupés qu'ils sont à travailler pour le blanc. 
Alors qu'ils cessent de nous rabâcher les oreilles avec des critiques sur l'occident. Qu'ils rentrent dans leur pays combattre l'occident plutôt que de pérorer de l'occident en travaillant pour l'occident, même si dans une certaine mesure, ils contribuent à l'économie de leur pays. J'en ai vraiment ma claque de ces discours arrière-gardistes. C'est justement parce qu'il y a des dictateurs que les Sarkozy et les Obama débarquent. Si tous les fils étaient là pour combattre la dictature, les portes des pays africains resteraient fermées à l'occident. La dictature attire les Sarkozy et Obama. 

mercredi 28 septembre 2011

Manger des insectes? J'ai un demi-siècle de longueur d'avance sur les occidentaux.

Ce midi en suivant Canal+, une présentatrice, Elise Chassaing, a parlé de l'entomophagie: la consommation des insectes. L'organisation Mondiale de la Santé, recommanderait de se nourrir d'insectes, parce que c'est économique et écologique. J'invente moi un mot-valise: c'est écolomique. Pour rigoler, quoi!
Les insectes, moi je les mange depuis ma petite enfance. Aujourd’hui encore je ne loupe aucune occasion de me régaler des termites ailées, des grillons des champs, des chenilles sur les feuilles des nérés, des vers des palmiers morts et de bien d'autres insectes dont j'ignore les noms. Ma foi! La femelle du grillon, quand elle porte des oeufs, qu'est-ce que c'est succulent!  Et c'est seulement maintenant que, l'OMS et les occidentaux se rendent compte que mes habitudes alimentaires de "barbare", héritage de mes pères, sont écolomiques. Que feront-ils nègrement après les insectes? Pendant que nous autres on veut vivre comme les Parisiens. Quel renversement des valeurs! Les blacks veulent vivre comme les blancs, et les blancs reviennent à la vie primaire des blacks. Ascension sur la montagne de la "civilisation occidentale" d'un côté, fuite des blancs de leur mont de civilisation de l'autre. Pourquoi on ne devrait pas plutôt rester à notre place et reprendre le troc (mesure de céréale contre  mesure d'huile rouge), le viol euro et CFA s'arrêterait? Abandonner les voitures pour les chevaux et ... le trains onze? Facile à dire, mais difficile à faire. Mais l'avertissement est là: le retour des blancs à des habitudes des premiers jours de la vie sur terre. Asservissement et libération.