Le mardi 18 août je me suis rendu dans l'atelier de Sockey Edor, un artiste peintre togolais qu'on ne présente plus mais que seul connaît le public amoureux de la culture. J'ai vu l'artiste dans son monde. J'étais avec Kangni Alem qui connaissait très bien le coin et l'artiste et Gerry Taama, qui vient de publier aux éditions Harmattan Parcours de combattants. Super accueil.
Je l'avais rencontré un soir où Kangni nous avait invités pour une soirée musicale. Chacun devait arriver chez Kangni avec une ou plusieurs chansons de sa musique préférée, faire écouter et expliquer. Je n'avais pas loupé l'occasion de me ballader à la soirée avec du Don Williams, du Kenny Rogers, du Dolly Paton et autres de la country music.
Sont présents sur certains tableaux, des scènes quiotidiennes.
En fait je crois que je ne trompe pas.
Evidemment, les tableaux de Sockey Edor, ce n'est pas l'élection miss Togo. Ni le Sintou Djidjagou, une trouvaille affreuse à Doufelgou.
Lorsque j'ai vu le public à la soirée du 20 août à l'élection de miss Togo, je me suis dit: le jour où un spectacle théâtral accueillera un tel public, les dirigeants togolais sauront au moins écrire le mot CULTURE au singulier.